1) You constantly mix Arabic, French and English when speaking: Example: Okay, Merci Ktir, Bye
2) You call a night club “night” and Dunkin' Donuts “Dunkin”
3) You could always use another pair of sunglasses.
4) You think you're better than everyone, just because you're Lebanese!
5) You are so “class” while everyone else is “nawar”.
6) You can't do anything in life unless you have a “wasta”
7) You BOUGHT your drivers license.
8) You don't have a job but you update your cell phone every month.
9) You only buy something expensive enough, because the higher the price the better… right?
10) You have about 40 cousins.
11) When you arrive to the airport, you find at least 20 relatives waiting to greet you.
12) Then men always fight for who's paying the dinner bill.
13) You hate to wait while everyone waits for you.
14) You're a very good driver, except for the fact that you drive like shit!
15) You're always right!
16) You say "b" instead of "p" ----> "habby birthday, bolice, bizza, etc.”...
17) you teach your friends Arab swear words and are proud when they use them.
18) you avoid your relatives when you see them in public places like the mall..
19) Your refer to your dad's friends as "3ammo"...
20) After a family meal, the women fight to the death over who should wash the dishes while the men sit on their behinds and discuss politics, waiting for their tea...
21) Your parents want you to become a doctor or engineer....
22) You use your forehead and eyebrows to point something out...
23) You arrive one or two hours late to a party and think it's normal...
24) You are standing next to the largest suitcases at the Airport...
25) You talk for an hour at the front door when leaving someone's house....
26) You say bye 17 times on the phone....
27) Your parents drink 6 cups of tea or coffee a day….
28) You always say "open the light" instead of "turn the light on"...
18 religious communities 40 daily newspapers 42 universities Over 100 banks 70% of the students are in private schools There's 1doctor/10ppl (in Europe & America there's 1doctor/100ppl) The name LEBANON appears 76 times in the Old Testament The name CEDAR appears 75 times 2 in the Old Testament!! Beirut was destroyed and rebuilt 7 times There's about 4 million Lebanese in Lebanon There's about 13 to 15 million Lebanese outside Lebanon!! The country was occupied by over 16 nation :(Egyptians-Hittites-Assyr?ians Babylonians-Persians-Alexa?nder the great-The Roman Empire Byzantine-The arabian Peninsula--the Crusaders-the Ottoman Empire-Britain-France- Israel - syria) Byblos is the oldest city in the world Lebanon's name has been around for 4.000 yrs non-stop (it's the oldest nation's name in the world!) Lebanon is the only Asian African country that doesn't have a desert There are 15 rivers in Lebanon (all of them coming from it's mountains) Lebanon is one of the most populated countries in it's archeological sites in the world The 1st alphabet was created by Cadmus in Byblos The only temple of Jupiter (the main Greek god) is in Baal beck (the city of the sun) The name of the BIBLE comes from the name of our city BYBLOS Lebanon is the country that has the most books written about it Lebanon is the only non-doctorial country in the Arab world Jesus Christ made his 1st miracle in Lebanon(turning water into wine) The Phoenicians created the 1st boat ever Phoenicians reached America long before Christopher Columbus The 1st law school was built in Lebanon People say that the cedars were planted by God's own hands (this is y they're called god's trees) So would you please stop complaining about your amazing country and see what you can do to save it, not to gossip about it... We truly fail to see what we have right infront of our eyes...
Document présenté par Georges Corm à la réunion de la Commission politique, de sécurité
et des droits de l'homme du Parlement européen, tenue le 26 novembre
2007.
La crise
libanaise a des causes multiples internes et externes qu'il convient
d'apprécier séparément, mais aussi dans leurs relations réciproques
complexes.
I. Sur le plan interne,
1. Les treize ans de règne (1992-2005) de Rafic Hariri et de ses deux
grands alliés, le mouvement Amal de Nabih Berri et celui de Walid
Jumblatt ont considérablement marginalisé sur le plan politique toutes
les couches de la population.
a. Les lois électorales successives ont toujours favorisé la domination
de ce groupe de personnalités sur toutes les listes électorales,
b. Les Chrétiens pour être élus ont été dans la plupart des
circonscriptions électorales prisonniers des voix des trois groupes,
d'où un sentiment aigu de frustration qui vient s'ajouter à celui de la
perte d'influence générale dans le pays due à l'alliance imprudente des
partis traditionnels chrétiens avec l'Etat d'Israël (1978-1985),
c. Le Hezbollah, qui se « libanise » fortement durant les années 90,
entre en politique en présentant des députés aux élections, en alliance
avec ces trois partis dominants.
2. De plus, la population à revenu modeste a été appauvrie par la politique de reconstruction et d'endettement.
a. La reconstruction n'a pas assuré, en effet, au pays un
approvisionnement régulier en eau potable, en électricité et en
transports, pas plus que le développement du secteur de l'enseignement
public.
b. Les emplois créés par un style de développement exclusivement centré
sur l'immobilier de luxe, la banque, le tourisme de luxe pour riches
arabes des pays pétroliers, ont été tout à fait insuffisant pour face à
l'entrée des jeunes sur le marché du travail.
c. L'émigration, notamment des cerveaux, a constitué le seul exécutoire
à une crise sociale qui a été grandissante depuis 1996, notamment du
fait du gel des salaires du secteur privé et du secteur public.
3. La dette publique qui n'était que de 45% du PIB à l'issue de la
guerre (1975-1990) a atteint 200% du PIB en 2005-2006. Le service de
cette dette, largement interne, épuise les finances publiques et ne
laisse guère de manœuvre pour des réformes économiques et sociales
substantielles.
4. L'assassinat de Rafic Hariri en février 2005 a servi de détonateur à
une explosion de mécontentement sans pareil depuis 1989-1990 (les
mouvements grandioses de soutien au Général Aoun en révolte contre les
milices libanaises et la présence syrienne au Liban).
II. Sur le plan externe
5. L'arrivée des néo-conservateurs au pouvoir aux Etats-Unis et les
attentats de Washington et de New York entraînent des changements
majeurs dans la politique américaine au Moyen-Orient. Le gouvernement
américain entend briser le statu quo dans cette région et la
réorganiser. L'invasion de l'Irak en est la conséquence directe et
immédiate.
6. Sur le plan libanais, ceci impliquait pour la politique occidentale
que le mandat donné à la Syrie en 1990 de façon explicite pour gérer le
Liban devait se terminer et que ce pays devait revenir dans l'orbite de
l'Occident, comme il l'avait été dans le passé. Le Hezbollah, qui a
réussi en 2000 à libérer la partie du sud du Liban occupée par Israël
depuis 1978, est considéré comme une organisation terroriste par les
Etats-Unis.
7. Le Président français, Jacques Chirac, qui s'est opposé aux
Etats-Unis à propos de l'invasion de l'Irak, voit dans le dossier
libanais l'occasion de se rapprocher des Etats-Unis. Les deux
diplomaties américaine et française préparent un projet de résolution
du Conseil de sécurité des Nations Unies qui sera adopté en septembre
2004 et destiné à :
a. libérer le Liban de l'emprise syrienne en demandant le retrait des troupes syriennes du pays,
b. obtenir le désarmement des milices présentes sur le sol libanais,
soit aux yeux des initiateurs de la résolution celle du Hezbollah et
des mouvements palestiniens encore armés au Liban,
c. empêcher l'extension du mandat du Président libanais Emile Lahoud
considéré comme un proche de la Syrie et un fervent soutien du
Hezbollah.
III. L'assassinat de Rafic Hariri et la liaison de l'interne et de l'externe
8. C'est dans ce contexte international nouveau, né de l'invasion de
l'Irak et des tensions fortes entre les Etats-Unis et l'Iran et la
Syrie, accusées de saboter les efforts américains de promouvoir la
démocratie au Moyen-Orient en faisant de l'Irak occupée un modèle pour
la région, qu'intervient à Beyrouth, le 14 février 2005, le dramatique
assassinat de Rafic Hariri. La colère d'une large partie des Libanais
quant à la crise sociale est exclusivement transférée sur la
dénonciation du contrôle syrien sur le pays. Les autorités syriennes
sont pointées immédiatement du doigt dans les médias occidentaux comme
responsables de l'assassinat de l'homme orchestre du Liban, Rafic
Hariri, qui gérait le Liban au nom du consortium
américano-syro-saoudien. Sa disparition brutale signifie bien la fin de
cette époque ouverte par la mise en application de l'accord de Taëf, à
partir de 1990.
9. Cette colère permet de laver Rafic Hariri et ses partisans ou son
principal allié, Walid Joumblatt, de collaboration avec la Syrie et de
mauvaise gestion du pays. Même l'accumulation de la dette publique, les
échecs de la politique de reconstruction, la crise sociale sont
attribués à la responsabilité directe de la Syrie.
10. Un boycottage du gouvernement syrien par tous les gouvernements
occidentaux est mis en place, dans le but d'isoler la Syrie sur le plan
régional et peut-être de faire tomber son régime, le tout s'inscrivant
dans les campagnes médiatiques occidentales prétendant encourager la
chute des dictatures et l'épanouissement de la démocratie dans la
région.
11. Devant la tournure prise par les évènements, le Hezbollah dépendant
de la Syrie et de l'Iran pour son approvisionnement en armes, devient
le fédérateur des parties de la population qui ne sont pas entraînées
dans l'hostilité aveugle à la Syrie et qui entendent résister à toute
main mise américaine sur le pays, facilitée par les conséquences de
l'assassinat de Rafic Hariri.
12. Désormais, les médias internationaux classeront de façon caricaturale la population libanaise en deux camps :
a. Les « anti-syriens », dénommés aussi camp du 14 mars, sous la double
conduite de la famille Hariri et de Walid Joumblatt ; il s'agit des
alliés « démocrates » de l'Occident qui jouiront toujours l'indulgence
et la plus grande attention des médias et des décideurs politiques
occidentaux ; leurs manifestations après l'assassinat sera qualifiée de
« révolution du cèdre », similaire à la dite « révolution orange » qui
s'est déroulée quelques temps auparavant en Ukraine.
b. Les « pro-syriens » (et de ce fait pro-iraniens) qui font obstacle à
la politique des Etats-Unis de généraliser la démocratie au
Moyen-Orient et qui soutiennent le « terrorisme ». Les médias, comme
les décideurs politiques occidentaux en donneront des descriptions
négatives et la seule qualification de pro-syrianisme devient
infâmante.
c. Entre les deux, aux yeux occidentaux, il n'y a aucune nuance
possible. Les Libanais ne peuvent être que blancs ou noirs ; la moindre
nuance dans l'analyse faite pour permettre une appréhension plus
nuancée et exhaustive de la situation libanaise et régionale complexe
est considérée comme un signe de pro-syrianisme, voir de soumission au
sabotage de la politique occidentale que sont accusés de pratiquer les
deux régimes syrien et iranien.
13. Le président de la République, le Général Emile Lahoud est boycotté
par les pays occidentaux et leurs ambassadeurs en poste au Liban.
a. Le prétexte de ce boycottage est l'extension du mandat du président
pour trois ans par amendement de la constitution qui ne prévoit qu'un
mandat de six ans. Une précédente prorogation de mandat avait eu lieu
en 1995 pour le Président Elias Hraoui, allié inconditionnel de M.
Hariri, sans que cela ne suscite la moindre remarque des pays
occidentaux.
b. Le Président Lahoud, ancien Général en chef de l'armée libanaise,
n'a jamais caché son soutien à l'action de la résistance du Hezbollah
pour libérer le territoire du sud du Liban occupé durant 22 ans
(1978-2000) par l'armée israélienne, ni son désir de maintenir de
bonnes relations avec le régime syrien, ni son refus de toute
implantation des réfugiés palestiniens au Liban, ni son appui à la
cause des droits du peuple palestinien.
c. Sur tous ces sujets, ainsi que sur la politique de reconstruction,
le Président Lahoud avait souvent été en désaccord avec M. Hariri,
proche des positions occidentales vis-à-vis du conflit israélo-arabe.
d. Le boycott est intervenu suite à la résolution 1559 du Conseil de
sécurité des Nations Unies enjoignant le parlement libanais de ne pas
permettre l'extension du mandat présidentiel.
14. En revanche, les responsables des pays occidentaux et leurs
ambassadeurs en poste à Beyrouth donnent ostensiblement, depuis la fin
de l'année 2004, leur appui sans réserve aux personnalités du camp du
14 mars, devenant de la sorte partie prenante aux clivages politiques
internes du pays. En particulier, l'ambassadeur des Etats-Unis et celui
de la France et de la Grande Bretagne, ignorant le droit de réserve que
leur impose la Convention de Vienne sur les usages diplomatiques,
deviennent des acteurs omniprésents de la scène politique locale,
distribuant bons et mauvais points aux différents protagonistes locaux
ou régionaux.
IV. Le retour du Général Aoun et son refus d'entrer dans l'orbite du camp du 14 mars
15. En mai 2005, suite au retrait des troupes syriennes du Liban, le
Général Michel Aoun, héros malheureux de la guerre de libération de
1989-1990 contre la Syrie et contre l'emprise des milices, exilé de ce
fait en France durant quinze ans, peut enfin rentrer au Liban. Le
général jouit d'un très grand prestige en milieu chrétien, mais aussi
dans d'autres communautés. Il symbolise le désir d'un Etat fort, d'une
réforme des meurs politiques, de la suppression de la corruption
généralisée. Il ne fait pas partie des vieilles familles politiques
libanaises, ni des nouveaux venus du monde des milices cruelles qui ont
assassiné les Libanais par dizaines de milliers durant la période
1975-1990, ni des milliardaires issus de relations d'influence et de
clientèle avec les membres des familles royales et princières des pays
de la Péninsule arabique.
16. Aux élections de 2005, sa liste électorale balaie toutes les
notabilités traditionnelles dans les circonscriptions à majorité
chrétienne et fait des percées notables dans d'autres régions.
a. Ce résultat aurait pu être encore plus important, si la même loi
électorale inique que sous le mandat syrien sur le Liban n'avait pas
été maintenue sur la demande de la coalition dite du 14 mars et la
pression des ambassadeurs occidentaux en poste à Beyrouth, notamment
celui des Etats-Unis et celui de la France.
b. De plus, le Hezbollah commet l'erreur de s'allier électoralement à
la coalition du 14 mars dans l'un des plus importants districts mixtes
du Mont-Liban et à Beyrouth et fait voter ses partisans contre les
candidats du Général Aoun.
c. Le scrutin sera entaché de nombreuses fraudes dans diverses régions
et l'argent de M. Saad Hariri coulera à flot dans certains districts
pour empêcher l'élection de candidats qui ne se réclament pas du 14
mars. Des personnalités aussi populaires que M. Suleiman Frangié
(maronite), chef du parti des Marada au Liban nord, ne seront pas
élues, des consignes de vote très strictes ayant été données dans les
mosquées de Tripoli par le Courant du Futur de la famille Hariri. Les
observateurs de l'Union européenne ne verront rien à redire à la loi
électorale et à la façon dont se déroulent les élections.
d. La chambre nouvellement élue dispose ainsi d'une majorité de députés
appartenant au 14 mars ; elle s'empresse de paralyser le fonctionnement
du Conseil constitutionnel qui n'est plus en mesure de se prononcer sur
les demandes d'annulation de l'élection de certains députés présentés
par divers candidats, dont de nombreux candidats du Courant patriotique
libre (CPL) du Général Aoun.
17. A la constitution du nouveau gouvernement sous la présidence de M.
Fouad Signora, le Courant du Futur auquel appartient ce dernier ne
propose pas au CPL une participation substantielle au gouvernement, lui
préférant ses alliés chrétiens dociles des Forces Libanaises ou des
notabilités traditionnelles. Le Général se déclare alors dans
l'opposition.
18. La déclaration ministérielle du nouveau gouvernement formée en
septembre 2005 réaffirme la position officielle libanaise de soutien au
Hezbollah, considéré comme mouvement de résistance et non comme une
milice qui doit être désarmée au terme de la résolution 1559 du Conseil
de sécurité de l'ONU du 3 septembre 2004. La récupération des
prisonniers libanais dans les prisons israéliennes ainsi que celle du
territoire dit des Fermes de Chébaa et la fin des violations de
l'espace aérien et maritime du Liban sont considérés comme les
objectifs du Liban dans les rapports avec Israël.
V. La Commission d'enquête internationale (CEI) et la constitution d'un
tribunal pénal à caractère international (TPCI) et leurs conséquences
politiques internes
19. Il serait trop long ici d'analyser les conséquences de l'action de la CEI au Liban.
a. Le premier président de cette commission, le juge allemand Detlev
Mehlis s'était signalé par son style abrasif et le contenu léger de ses
rapports qui accusaient nommément des hauts responsables du
Gouvernement syrien et les responsables des appareils de sécurité
libanais sur de base de témoignages qui se sont avérés faux par la
suite. Des allusions étaient même faites dans ses rapports à de
possibles implications du Président de la République libanaise et du
Hezbollah.
b. Le second président, le juge Belge Serge Brammertz, avec un style
discret et des rapports à contenu technique préservant le secret de
l'instruction, a réussi à rétabli la crédibilité de la CEI.
20. M. Mehlis par son comportement avait jeté une grande suspicion sur
les objectifs recherchés par les Etats-Unis et leurs alliés européens à
travers cette commission. Aussi la requête de constituer un tribunal
spécial pour juger des assassins de M. Hariri, appuyée par une partie
du gouvernement libanais, à l'exclusion des ministres représentant le
Hezbollah ou du Mouvement Amal, suscite-t-elle une opposition forte
dans le pays.
21. En dépit des remarques pertinentes détaillées présentées par les
services juridiques de la Présidence de la République aux gouvernement
et aux Nations Unies, le statut du TPCI n'est sensiblement modifié par
le gouvernement libanais ou les Nations Unies, ce qui entraîne en
novembre 2006, la démission de tous les ministres chiites du
gouvernement et de l'un des deux ministres de la communauté
grecque-orthodoxe.
22. Désormais, le gouvernement de M. Signora ne répond plus aux
exigences de la Constitution et de la coutume constitutionnelle qui
requièrent sans ambiguïté que toutes les communautés soient
représentées équitablement au gouvernement (article 95) et que « tout
pouvoir qui contredit la tradition de vie commune entre communautés est
illégitime » (préambule de la constitution). Le gouvernement refuse
cependant de démissionner, accepte le statut du TPCI sans que le
Président de la République ne le ratifie, malgré les stipulations très
claires de l'article 52 de la constitution qui l'exige explicitement.
Une résolution 1757 du Conseil de sécurité du 30 mai 1757 confirme la
création du TPCI, en dépit de sa non ratification par le Président de
la République et par le Parlement.
23. La Commission d'enquête (environ 200 experts), pas plus que la
décision du Conseil de sécurité de créer le TPCI sous le chapitre VII
ne parviennent à arrêter la vague d'attentats et de d'assassinats
politiques qui frappe surtout les députés ou journalistes membres du 14
mars. Aucune des enquêtes menées sur les différents assassinats et
attentats ne débouche sur des conclusions.
VI. La guerre de juillet/août 2006 avec Israël et le rôle du Document
d'entente signé entre le Courant patriotique du Général et le Hezbollah
24. En février 2006, le Général Aoun, en tant que chef du CPL, signe
avec Sayyed Hassan Nasrallah, en tant que chef du Hezbollah, un
Document d'entente nationale aux termes duquel les deux parties
s'engagent à œuvrer pour :
a. Consolider la démocratie consensuelle au Liban et le dialogue,
b. Réformer la loi électorale,
c. Supprimer la corruption,
d. Réformer le système judiciaire et mener les enquêtes sur
l'assassinat de Rafic Hariri et des autres victimes hors de toute
politisation,
e. Œuvrer pour la justice sociale.
f. Obtenir de la Syrie :
i. La libération des prisonniers politiques libanais dans les geôles syriennes,
ii. La délimitation des frontières entre les deux pays,
iii. L'établissement de relations diplomatiques entre les deux pays.
g. Obtenir d'Israël :
i. La libération des prisonniers politiques dans les geôles israéliennes,
ii. L'évacuation de la zone des Fermes de Chébaa,
iii. La fin des violations de l'espace maritime et aérien libanais.
h. Mettre en place un système de défense dans lequel les armes du Hezbollah font l'objet d'un consensus libanais.
25. Le Document est très mal reçu par les partis dits du 14 mars et par
les pays occidentaux. Désormais, à leurs yeux respectifs, le Général
Aoun est devenu suspect de « pro-syrianisme » pour s'être ainsi
rapproché du Hezbollah et avoir présenté une vision d'avenir
susceptible de faire l'unité des Libanais, sans tomber dans l'orbite
des puissances occidentales ou de l'axe irano-syrien.
26. En revanche, lors des 32 jours de guerre menée par l'armée
israélienne sur le Liban pour déraciner le Hezbollah, les effets de ce
document sont éclatants au niveau populaire. Les 700 000 réfugiés qui
fuient la zone des combats au sud du pays sont accueillis à bras
ouverts, y compris dans les zones de peuplement chrétiennes,
traditionnellement hostiles au Hezbollah. C'est une unité populaire
sans faille qui se réalise et empêche le chaos de s'installer, comme
lors des précédentes guerres menées au Liban par Israël.
27. Cette unité contraste avec les déclarations de certains ministres
du gouvernement Signora qui ne manquent pas d'exprimer tout haut leur
critique de l'action du Hezbollah qui a déclenché l'attaque israélienne
(escarmouche à la frontière libano-syrienne entraînant la mort de
soldats israéliens et l'enlèvement de deux soldats israéliens par le
Hezbollah qui réclame la libération des prisonniers libanais encore
détenus en Israël). En revanche, le Général Aoun condamne l'attaque
généralisée israélienne, rappelant que le droit de représailles doit
être proportionnel au dommage subi.
28. Le gouvernement américain appuie ostensiblement l'action
israélienne et ne souhaite pas voir les combats s'arrêter. Mme Rice,
ministre américaine des affaires étrangères, déclare de son côté que ce
qui se passe au Liban ne sont que les « douleurs d'enfantement » du
nouveau Moyen-Orient que les Etats-Unis tentent de mettre en place.
29. C'est l'échec de l'offensive terrestre israélienne au début du mois
d'août qui finit par ébranler la position américaine et permet
l'adoption de la résolution 1701 du Conseil de sécurité demandant
l'arrêt des hostilités et l'application de la résolution 1559. La
résolution prévoit aussi le renforcement des contingents de la FINUL
présents au sud depuis 1978 jusqu'à 15000 hommes (au lieu des 2500
restants). En revanche, elle ne prévoit pas le retour de la zone des
Fermes de Chébaa au Liban, ni le retour des prisonniers libanais, mais
exige seulement la remise des deux soldats israéliens enlevés par le
Hezbollah. Le Liban revient ainsi à la case de départ.
30. Les pays européens fourniront les deux tiers des nouveaux
contingents de l'ONU rassurés par l'attitude du Hezbollah qui accepte
ouvertement et sans restriction cette présence renforcée et s'engage à
la protéger ; de même, le déploiement de 13000 hommes de l'armée
libanaise à la frontière du sud avec Israël est accueillie positivement
par le Hezbollah.
VII. L'après-guerre et la désintégration constitutionnelle du Liban
31. La résolution 1701 ne résout aucun des problèmes du Liban. En
effet, les violations de la souveraineté libanaise par l'armée
israélienne restent quotidienne, notamment la violation de l'espace
aérien libanais. La FINUL renforcée y assiste impuissante. L'Etat
d'Israël refuse de remettre les informations relatives aux centaines de
milliers de bombes à fragmentation que l'aviation israélienne a largué
sur le Liban depuis le début des hostilités, mais plus particulièrement
les derniers jours.
32. Sur le plan interne, l'opposition qui, outre le CPL du Général
Aoun, comprend de nombreuses autres forces politiques dans les deux
communautés druze et sunnite, appelle sans répit soit :
a. à la constitution d'un gouvernement d'union nationale, pour mettre
un terme à la situation aberrante où une large partie des Libanais est
écarté du pouvoir pour la première fois dans l'histoire du Liban,
b. à défaut d'entente, l'opposition demande la tenue de nouvelles
élections législatives qui pourraient indiquer ce que souhaite vraiment
la population libanaise, d'autant que la coalition électorale de 2005
qui a permis au Courant du Futur et ses alliés d'obtenir la majorité
parlementaire s'est totalement effondrée, ce qui justifierait
pleinement de nouvelles élections.
c. Des manifestations populaires géantes en décembre 2006 et
l'organisation d'un sit-in permanent sur la place des Martyrs ne font
pas plus bouger le gouvernement ou les pays occidentaux qui le
soutiennent.
33. En effet, le Premier ministre, M. Fouad Signora, refuse toute
ouverture. Pour la première fois dans l'histoire du Liban, un premier
ministre ne démissionne pas face à une crise politique, mais s'accroche
au pouvoir contre vents et marée. De plus, le Conseil des ministres ne
se contente pas d'expédier les affaires courantes en attendant une
issue de la crise, mais continue de prendre des décisions majeures et
d'adopter des décrets publiés au Journal officiel sans la signature du
Président de la République, qui s'abstient de les signer, affirmant la
perte de légitimité et de constitutionnalité du gouvernement.
34. Cette attitude du Premier ministre, autrefois inconcevable, est
rendue possible par le soutien hors norme que les Etats-Unis, les
gouvernements des pays de l'Union européenne et certains gouvernements
arabes accordent nommément à M. Signora de façon quasi quotidienne,
consacrant ainsi un droit d'intervention de plus en plus poussé dans
les affaires internes libanaises.
35. A l'issue de l'échec de l'élection présidentielle, les trois
ministres des affaires étrangères européens, français, italien et
espagnol, présents à Beyrouth pour « faciliter » le bon déroulement de
cette échéance difficile, n'hésitent pas à déclarer qu'il n'y a pas de
vide constitutionnel au Liban puisque le gouvernement de M. Signora
hérite suivant la constitution des pouvoirs du Président de la
République. Ils continuent, de la sorte, à ignorer le caractère
inconstitutionnel du gouvernement.
36. Le ministre français des affaires étrangères n'avait pas hésité
auparavant à demander au Patriarche de la communauté maronite de
présenter une liste de présidentiables à soumettre au président du
Parlement, représentant l'opposition et à M. Saad Hariri, chef de la «
majorité » parlementaire, afin que ces deux personnes s'entendent sur
un candidat. Cette nouvelle démarche de l'Union européenne apparaît aux
Libanais très peu conforme aux critères de la démocratie que les
gouvernements occidentaux prêchent dans le monde.
VIII. Bilan des interventions européennes et occidentales
37. Le bilan des interventions européennes et occidentales au Liban parle de lui-même :
a. En devenant partie prenante aux désaccords internes libanais, les
gouvernements occidentaux, loin de faciliter une sortie de crise, ont
largement contribué à solidifier la crise et à la rendre insoluble.
b. Plus grave encore, ces gouvernements, en faisant appel récemment à
nouveau à la Syrie pour les aider à « résoudre » la crise, redonnent à
ce pays une importance qu'il avait perdue sur le plan interne libanais.
A force de crier aux interventions syriennes, puis brusquement de
s'adresser à la Syrie sur le dossier libanais, les gouvernements
occidentaux risquent de faire perdre au Liban le seul bénéfice retiré
de la résolution 1559 du Conseil de sécurité, à savoir la sortie du
Liban de l'orbite syrienne et sa perte d'influence sur les Libanais.
c. La sollicitation de la Syrie, à nouveau, pour résoudre la crise
libanaise, remet de la sorte en selle cet acteur qui avait perdu tout
son crédit libanais. En poussant certains hommes politiques libanais à
réclamer la chute du régime syrien, les Etats-Unis et certains pays
européens ont contribué à faire perdre au Liban une chance historique
d'établir, enfin, des relations égalitaires et harmonieuses entre les
deux pays.
38. Le non dit de toute cette crise est la question des armes du
Hezbollah. Ce problème ne peut être traité avec succès par les Libanais
eux-mêmes, ainsi qu'il a été proposé dans le Document d'entente
nationale, que si la politique américaine et israélienne devient plus
accommodante des droits du Liban à être à l'abri du droit de
représailles démesuré que l'armée israélienne pratique depuis 1968 sur
les Libanais et leur territoire, y compris plusieurs invasions armées,
dont a souffert le plus les habitants du sud du Liban que ni l'armée
libanaise, ni la Finul, n'ont su protéger. La reconnaissance des droits
du Liban sur la zone des Fermes de Chébaa et la libération des
prisonniers libanais en Israël contre la libération des deux soldats
israéliens, sont aussi des éléments indispensables de la solution à la
crise.
39. On ne peut pas demander l'application de la résolution 1559, sans
mettre en application les autres résolutions de l'ONU sur le conflit
israélo-arabe. Continuer à vouloir appliquer cette résolution sans la
lier aux autres, c'est enfoncer toujours plus le Liban dans la
déstabilisation.
40. Aider l'une des parties libanaise à fouler aux pieds les
dispositions constitutionnelles et la coutume constitutionnelle
libanaise et ignorer de si larges pans de l'opinion interne libanaise
n'est pas, non plus, de la part des pays européens, source historique
des conceptions de la démocratie moderne, une contribution positive à
la sortie de la crise libanaise.
Cela pourrait paraître
invraisemblable, pourtant j'étais bien présent pour en
témoigner.
C'était un cours d'Institutions
Internationales de première année de droit à
l'Université Toulouse I (je ne citerais pas de nom bien
entendu). Le maître de conférence qui effectue ce cours
faisait ce que j'avais cru depuis le début de l'année
sa propagande de début et de parenthèse de cours sur
l'actualité internationale.
Annonçant que
ce n'était pas "raciste" de critiquer l'islam comme
elle allait le faire, elle dit, et même nous demande de
l'écrire dans le cours : "Il y a une vraie montée
en puissance de l'islamisme. C'est vrai que, alors même que de
nombreux intellectuels musulmans cherchent à faire entre
l'islam dans la lumière, et bien parallèlement, on voit
arriver des forces obscurs qui veulent islamiser la société,
en s'appuyant sur des interprétations intolérantes des
textes sacrés, pour les imposer avec violence dans la
société."
Choqué par ce que je
venais d'entendre et d'écrire, je me tais et écoute les
exemples qu'elle donne. Al-Qaeda, Hamas. J'aurais pu rentrer dans un
débat, expliquant qu'il y a deux sortes d'islamisme (dont je
n'adhère à aucun mais qu'il faut différencier
pour relativiser sa critique) : la politique pour l'islam, et l'islam
comme base de la politique, c'est-à-dire comme la démocratie
chrétienne (dont elle est l'origine par exemple de l'UDF en
France). Bref, pour deux raisons, je n'ai pas répondu :
d'abord parce que dans un amphi ce n'est pas facile de prendre la
parole, et ensuite parce le professeur, dans le système
éducatif français, est le seul maître et ne peut
être contredit, à moins que l'on ne tienne pas à
avoir une bonne note.
Mais le plus grave reste à
venir. "Le Hamas est un mouvement chiite"...
Impressionnant, entendre ça, surtout venant du professeur qui
s'occupe d'organiser des débats culturels au sein de
l'université... En effet, le Hamas est un mouvement sunnite,
issu de la branche palestinienne des Frères musulmans. "Son
chef est Hassan Nasrallah"... Erreur gravissime. Hassan
Nasrallah est, on le sait, le chef du Hezbollah, mouvement, celui-ci
chiite, libanais et non palestinien.
Mais peut-être
est-ce que cette personne a voulu parler du Hezbollah et a dit Hamas
à la place.
Mais non, c'est bien du Hamas dont il
s'agit, puisque le maître de conférence va ajouter : "a
gagné les élections palestiniennes face au Fatah de
Yasser Arafat". En espérant qu'il n'est pas sous-entendu
dans cette phrase que Yasser Arafat était vivant au moment des
élections.
La personne enchaîne en
expliquant qu'il y a un "croissant chiite" grandissant au
Moyen-Orient, théorie bien aimé en Occident, surtout des journaux, bien que facilement
réfutable. Ce qui est grave, c'est qu'elle dit ensuite qu'"à
l'origine, les chiites sont tous iraniens"...
Que
dire de plus... Ces bêtises traduisent un manque d'information,
une ignorance. Ce n'est pas vraiment grave, c'est normal qu'en France
on ne connaisse pas bien le Moyen-Orient et qu'on se trompe ainsi,
mais qu'un maître de conférence sorte ça en plein
cours, devant 400 élèves qui ont noté toutes ces
bêtises, c'est ça qui est grave.
Donc que
faire... J'ai raconté cette histoire par mail à Tariq
Ramadan, et je vous transmettrai sa réponse. Moi en tant
qu'étudiant je ne veux pas risquer mon année voir mes
études en répondant au maître de conférence
qui me note, et à l'oral en plus.
L'armée libanaise a pris le contrôle de la totalité du camp de réfugiés palestiniens
de Nahr el Bared dans le nord du Liban, après plus de trois mois de siège et de combats contre des irréductibles de
l'organisation intégriste Fatah al Islam, déclare-t-on de source proche des services de sécurité.
"La bataille est terminée. L'armée libanaise s'est emparée des dernières positions du Fatah al Islam dans le camp",
a-t-on dit de même source à Reuters. "La majeure partie des terroristes ont été tués aujourd'hui et les autres ont été
capturés. Quelques-uns se sont peut-être échappés mais l'armée les pourchasse", indiquait-on.
L'armée a indiqué qu'elle ne laissait entrer personne dans le camp et a demandé aux Palestiniens de ne pas y revenir pour
le moment.
"Nous devons travailler au déminage et à l'évacuation des décombres", a déclaré de son côté un porte-parole de l'agence
des Nations unies chargée des réfugiés palestiniens, l'UNRWA. "Nous attendons le feu vert de l'armée pour entrer dans le
camp", a-t-il ajouté.
Les événements se sont accélérés aux premières heures de dimanche avec la tentative de fuite désespérée des derniers
éléments retranchés à l'intérieur du camp. Au moins 31 activistes du Fatah al Islam ont été abattus par l'armée dans la
fusillade qui a accompagné leur tentative, et 34 autres ont été capturés - dont 23 à l'intérieur du camp. La majeure partie
étaient blessés.
Cinq soldats ont été tués dans le même temps dimanche, ce qui porte à 157 le nombre de militaires morts depuis le début
du siège.
De leur côté, au moins 131 activistes et 42 civils ont péri, ce qui porte à au moins 330 le nombre de victimes de ce siège.
DES TIRS POUR FÊTER LA FIN DES COMBATS
Les activistes islamistes "ont attaqué les positions de l'armée dans une tentative désespérée de fuir le camp", a précisé
l'armée dans un communiqué.
A la recherche d'activistes qui seraient parvenus à s'enfuir, les forces de l'ordre ont entrepris de patrouiller dans les
vergers et les champs qui bordent le camp dévasté, survolé par des hélicoptères. Des navires patrouillaient en mer. Les
soldats ont fêté la prise du camp par des tirs en l'air et les habitants ont lancé des poignées de riz sur les soldats afin de
saluer leurs efforts pour reconquérir le secteur.
Les affrontements avaient commencé le 20 mai, lorsque l'armée avait annoncé que le Fatah al Islam avait attaqué ses
positions près du camp ainsi qu'à Tripoli, la grande ville du nord du Liban. La plupart des 40.000 habitants de Nahr al
Bared ont trouvé refuge dans un camp voisin dès les premiers jours de combat.
Le Fatah al Islam, né l'an dernier de la scission d'un mouvement palestinien soutenu par la Syrie, dit partager l'idéologie
d'Al Qaïda, mais n'entretenir aucun lien avec le mouvement d'Oussama ben Laden.
L'armée, avant les combats de dimanche, pensait qu'il ne restait que 35 activistes retranchés dans le camp, qui
résistaient farouchement aux forces gouvernementales en dépit d'un intense pilonnage qui a réduit les bâtiments à l'état de
ruines.
Le sort du Palestinien Chaker al Abssi, chef de file du Fatah al Islam, qui compte des combattants libanais, saoudiens et
syrien, est également inconnu. Leurs femmes et leurs enfants avaient été évacués le 24 août.
Les observateurs ont noté avec intérêt l’interdiction de la distribution d’un quotidien du Golfe édité au Liban en raison d’un article écrit par un journaliste libanais sur les relations syro-saoudiennes. Cette mesure s’accompagne d’un recul de la polémique entre les responsables des deux pays et leurs alliés respectifs au Liban.
Un spécialiste des affaires arabes explique que Damas traite le dossier de la froideur qui caractérise ses relations avec certaines capitales arabes avec beaucoup de prudence. La Syrie prend soin de ne pas provoquer une cassure irrémédiable et laisse la porte entrouverte à d’éventuels arrangements. Ainsi, en dépit des grandes facilités politiques et médiatiques accordées par des pays arabes, à l’instigation des États-Unis, à des groupes et des journalistes anti-syriens manipulés par Washington, Damas n’a pas répliqué par des mesures similaires. Pourtant, les opposants aux régimes arabes pro-US sont légion à l’étranger et ne demandent qu’un peu de soutien et d’encouragements pour intensifier leurs actions de protestation. Ces opposants, réprimés dans leur pays, verraient d’un bon œil l’ouverture des espaces médiatiques syriens et arabes plutôt que les tribunes européennes, moins accessibles aux publics de leurs pays respectifs. Mais la Syrie se garde d’envenimer ses relations avec les pays arabes qui lui sont hostiles, afin de ne pas provoquer une rupture totale. Les responsables syriens pensent que les Arabes pro-US finiront pas réaliser que toutes les informations états-uniennes sur l’imminence de la chute du régime ne sont que des illusions. Aussi, se résigneront-ils à normaliser leurs relations avec Damas et cesseront-ils de répondre favorablement aux demandes de Washington d’intensifier les pressions sur la Syrie.
Ce même spécialiste affirme qu’à moyen terme, les relations entre la Syrie d’un côté, l’Égypte et l’Arabie saoudite de l’autre, vont s’améliorer et des arrangements pourraient être conclus sur les dossiers litigieux. Car l’alternative qui s’offre à la région est le chaos américain dont l’exemple le plus vivant est l’Irak.
L’Iran s’apprête à exécuter plusieurs homosexuels
Par Pascal Riché (Rue89)
Simplement parce qu’ils sont
homosexuels, plusieurs hommes pourraient de nouveau être pendus
prochainement en Iran. Dans une indifférence internationale quasi
générale.
Mardi, le porte-parole du pouvoir
judiciaire iranien, Alireza Jamshidi, a annoncé la mort "dans les
prochaines semaines" de vingt personnes accusées de "crimes immoraux",
terme sous lequel le régime amalgame viols, blasphèmes, adultères et
homosexualité.
Une quinzaine des vingt personnes
auraient été arrêtées pendant l’opération de "moralisation" engagée par
la police en mai dernier dans les quartiers les plus pauvres de Téhéran.
Selon le correspondant de l’agence de presse italienne AKI, Ahmad Rafat, cité par le magazine homosexuel français Têtu, l’accusation de « lavaat » (homosexualité masculine) concernerait six des vingt personnes. La direction de Têtu a alerté le Quai d’Orsay, qui répond que ses services "cherchent à obtenir des précisions".
Il y a deux ans, à Mashad, deux
adolescents avaient été pendus pour homosexualité. L’un était encore
mineur. Il y a une semaine encore, dans le nord-ouest du pays, un homme
a été lapidé pour adultère. Le chef du pouvoir judiciaire avait
pourtant officiellement suspendu la peine de mort par lapidation.
REMARQUES
La peine de mort est une barbarie. La falsification
d’informations aussi lorsqu’elle prépare l’opinion publique à la
barbarie de la guerre.
1) Contrairement à ce qu’indique la dépêche, aucune des
personnes condamnées à mort en Iran ne l’est « simplement parce qu’elle
est homosexuelle ».
2) Ahmad Rafat est un journaliste né en Iran, mais
ayant presque toujours vécu en Allemagne et en Italie. Il travaille
principalement pour les émissions en persan de Radio Free Europe/Radio
Liberty, la station du départment d’État des États-Unis.
3) Les personnes condamnées à mort le sont pour des
crimes pédophiles qui seraient sanctionnés identiquement au Texas par
exemple. Dans tous les cas, il s’agit de viols sur mineurs avec
violences aggravées.
4) Les deux jeunes gens suppliciés le 19 juillet 2005 à
Mashad, Ayaz Marhoni et Mahmoud Asgari, l’ont été non pas pour une
amourette entre adolescents, mais pour viol en réunion sur un mineur de
13 ans. Cette sentence a été critiquée dans le pays. L’avocate et prix
Nobel Shirin Ebadi, par exemple, l’a vivement dénoncée.
5) L’homme lapidé pour adultère la semaine dernière l’a
été par un tribunal local, dans un district sunnite, en violation de la
loi fédérale iranienne, laquelle prohibe la lapidation depuis 2002.
C’est la première fois depuis le moratoire de 2001 qu’une lapidation
est pratiquée et c’est un scandale national. Le ministère fédéral de la
Justice est intervenu pour empêcher la lapidation de la femme adultère
et a ouvert une enquête qui devrait déboucher sur la sanction des juges
locaux. Rappelons que l’Iran est un pays décentralisé où les lois sont
appliquées de manière très différentes selon les régions.
6) La lapidation est une sinistre sanction
traditionnelle de certaines régions sunnites. Elle n’existe pas dans le
chiisme et n’a donc aucun rapport avec ce que l’on nomme péjorativement
le « régime des mollahs » qui y est opposé.
7) L’auteur de l’article, Pascal Riché, rédacteur en chef de Rue 89, est ancien correspondant de Libération à Washington. Il est connu pour son blog À l’heure américaine, panégyrique de l’Oncle Sam. Le lecteur l’avait deviné.
Ce n’est pas la première fois que des rumeurs sont
répandues pour stigmatiser l’Iran. Le 25 octobre 2004, l’écrivain
français Élisabeth Badinter publiait dans Le Nouvel observateur,
un appel, bientôt repris par l’association Ni putes, ni soumises de
l’actuelle secrétaire d’État Fadela Amara « pour sauver Jila » : une
jeune iranienne de 13 ans condamnée à la lapidation après avoir déjà
reçu 55 coups de fouet. Vérifications faites, le ministère français des
Affaires étrangères, chargé de transmettre des protestations
officielles, avait annoncé lors des points de presse des 9 et 19
novembre 2004 que Madame Badinter se trompait et avait relayé une pure
intox.
Au fait, Élisabeth Badinter continue à administrer
l’agence Publicis dont le Pentagone était à l’époque de son appel un
des principaux clients. Après la mobilisation ratée des féministes dans
la croisade de George W. Bush, voici donc venu le moment d’essayer avec
les gays.
Source : 1Voltairenet
Le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah a mis en garde
mardisoir Israël contre une nouvelle attaque, dans un discours
téléviséretransmis devant ses sympathisants pour célébrer
l'anniversaire de la"victoire", un an après le cessez-le-feu du 14 août
2006.
"Sionistes, si vous pensez attaquer le Liban, je
vous réserve une surprise qui changera le cours de la guerre et le
destin de la région", a lancé Hassan Nasrallah devant la foule
rassemblée dans la banlieue sud chiite de Beyrouth, un des fiefs de son
parti.
"Toute nouvelle guerre contre le Liban vous sera
très coûteuse", a-t-il averti. "De la même façon que nous avons gagné
en août 2006, je les avertis qu'ici au Liban il y a une résistance, une
armée et une population qui refuse l'humiliation et ne craint que
Dieu".
"Nous ne voulons pas la guerre mais nous devons
être prêts (...) Comme je vous ai toujours promis la victoire, je vous
la promets de nouveau", a dit le chef du Hezbollah en concluant son
discours de plus d'une heure.
Le visage d'Hassan
Nasrallah, acclamé par une foule d'hommes, de femmes et d'enfants,
était apparu sur un écran géant face à la foule rassemblée sur un
terrain vague du quartier chiite de Sfeir.
"Aujourd'hui
est le premier anniversaire de la victoire divine", a-t-illancé, avant
de remercier "ceux qui se sont tenus à nos côtés contre Israëlet les
Etats-Unis, et ont aidé à reconstruire le pays".
Ce
discours est le troisième prononcé par Hassan Nasrallah ces dernières
semaines, pour célébrer la fin du conflit qui a opposé en juillet et
août 2006 Israël aux combattants chiites libanais et provoqué d'énormes
dégâts au Liban.
La foule agitant des nuées de
drapeaux jaunes du Hezbollah, encadrée par le puissant service d'ordre
du parti chiite, s'était rassemblée aux cris de"Allez Nasrallah, on
t'attend Nasrallah".
50.000 chaises selon les
organisateurs, toutes occupées, avaient été installées face à l'écran
mais la foule s'étendait aussi aux abords du terrain vague, où d'autres
écrans avaient été dressés.
Le chef du Hezbollah, qui
vit dans la clandestinité car menacé de mort par Israël, n'est plus
apparu en public depuis le 22 septembre 2006.
Ce
jour-là, une marée humaine l'avait acclamé dans la banlieue sud, en
partie détruite par les bombardements israéliens, lorsqu'il avait
proclamé la victoire "historique et stratégique" sur Israël.
"Nous
participons à ce rassemblement parce que le Hezbollah est pour
nousl'honneur de la nation et l'avenir du pays, il a vaincu Israël et
montré queles pauvres et les déshérités sont capables de battre la plus
puissantearmée", affirmait Siham Karout, étudiante en sociologie de 22
ans.
Le conflit entre Israël et le Hezbollah,
déclenché le 12 juillet 2006 après la capture par les combattants
chiites de deux soldats israéliens à la frontière israélo-libanaise,
s'était achevé le 14 août après 34 jours de combats, par une trêve
négociée sous les auspices de l'ONU.
Mais l'Etat
hébreu n'était pas parvenu à imposer le désarmement du Hezbollah. La
milice chiite a accepté de reprendre ses habits civils mais conserve
son arsenal militaire.
Le Hezbollah est aussi le
principal parti d'opposition au Liban, et Hassan Nasrallah a accusé les
Etats-Unis "d'intervenir nuit et jour pour empêcher une solution à la
crise" politique, qui sévit depuis neuf mois.
Hassan
Nasrallah a affirmé que le Hezbollah avait déboursé 380 millions de
dollars en aide d'urgence à la population après le conflit, pour
permettre aux sinistrés de se reloger ou de commencer à reconstruire
leurs maisons. 28.300 familles ont reçu une assistance, a-t-il ajouté.
Le conflit a fait plus de 1.200 morts au Liban, en majorité civils, et
160 en Israël, pour la plupart des soldats.
Une enquête inédite remettant en cause de nombreuses légendes médiatiques sur le Proche-Orient
Depuis soixante ans, le Proche-Orient est en guerre ininterrompue. Si
toutes les tentatives de paix ont échoué, c’est que les causes réelles
du conflit n’ont jamais été clairement exposées.
Présentée à tort comme une réponse instantanée à l’enlèvement
de deux soldats par le Hezbollah, l’offensive israélienne contre le
Liban, en juillet-août 2006, est en réalité l’aboutissement d’un plan
longuement préparé. Partant de là, l’auteur analyse la loi autorisant
le président des États-Unis à attaquer le Liban et la Syrie, l’étrange
amitié liant Jacques Chirac au clan Hariri, les ambiguïtés de la
résolution 1559, les secrets de l’assassinat de Rafik Hariri. Il révèle
les manipulations de l’enquête de l’ONU et l’action des commandos de
tueurs du Mossad au Liban.
Un point de vue totalement nouveau sur la nature des relations entre les États-Unis et Israël
Revenant sur la nature de l’État d’Israël et sa fonction dans
la région, il remet en cause le rôle attribué au mouvement sioniste de
Theodor Herzl et dévoile l’action déterminante des leaders politiques
évangéliques, en Angleterre et aux États-Unis, pour la création d’un
État juif en Palestine.
Étudiant les plans du Pentagone pour dominer cette région
riche en hydrocarbures, il détaille les différentes stratégies qui ont
été proposées, celle qui a été choisie pour diviser les populations et
démembrer les États, et l’argumentaire du terrorisme islamique qui a
été inventé et mis en scène pour la justifier.
Enfin, poursuivant son enquête, il montre comment les
combattants du Hezbollah ont tenu en échec une armée suréquipée grâce à
l’aide discrète de la France, de la Russie et de la Chine, et de
quelques officiers israéliens résolument antisionistes.
C'était il y a un an. Le 14 août 2006, Israël accepte le
cessez-le-feu malgré qu'aucun de ses objectifs censés être atteint en
une semaine ne soit à peine réalisé. Le Hezbollah ressort vainqueur de
la guerre, encore plus fort, en tant que défenseur il a su se préserver
et empêcher Israël de créer un no man's land sur tout le sud du Litani. Israël a réussi à détruire le Liban mais le Liban a pu se reconstruire.
Pire encore, Israël pert son influence dans la région. Quel pays
occidental espère encore soutenir un état désormais faible ? Quel
intérêt ? Réaliste, le président français Nicolas Sarkozy a envoyé sa
femme en Syrie et a laissé Kouchne, ministre des Affaires étrangères,
recevoir et aller rencontrer des members du Hezbollah. Les États-Unis
cherchent aujourd'hui à rétablir le dialogue perdu avec la Syrie et
l'Iran. Reagan est parti sans avoir réalisé 1% de son objectif de
Nouveau Moyen-Orient, Bush partira sans avoir réalisé 0,1% de son
Nouveau Moyen-Orient.
Israël va mal, un ans après. Seul solution pour survivre ainsi,
c'est-à-dire en état juif refusant de reconnaître les droits les plus
fondamentaux des palestiniens et leur égalité avec les juifs en
Palestine, est d'empêcher les voisins de prendre sérieusement le dessus.
Ainsi, depuis un ans, tout va mal au Moyen-Orient. Tout d'abord le
soutien d'Israël à un clan palestinien contre l'autre. Les partisans du
Fatah ont le droit à leur salaire, pas ceux du Hamas. En juin 2007,
c'est la concrétisation de cette politique. À Gaza, un Hamastan, en Cisjordanie, un Fatahland.
Deux autorités palestiniennes, parfait pour Israël. En affaiblissant
les palestiniens, Israël, et ses alliés, affaiblit leur chance de
retrouver l'ensemble de leur droit en tant qu'hommes et en tant que
palestiniens un jour.
Au Liban, on est au bord de la guerre civile. Le principal allié
d'Israël, les États-Unis, continuent à travailler pour la destruction
du Liban. Même en 1974, un ans avant la guerre civile, on n'avait vu
une situation aussi dramatique qu'en 2007, peut-être la veille d'une
nouvelle guerre civile en 2008. En septembre 2007, le parlement
désignera le nouveau président du Liban, le successeur d'Émile Lahoud.
Le Liban risquerait de se retrouver avec deux présidents, deux
gouvernements, comme dans l'Autorité palestinienne, et se sera la
guerre. Parfait pour Israël.
Au final, tout ce joue maintenant. Israël a t'elle des chances de
subsister en tant qu'état ségrégationiste uniconfessionel ? Ou la paix
sera rétablit dans la région et les palestiniens retrouveront leur
droit ?
Tout d'abord, évitez les produits où l'on peut lire sur le code bar les trois premiers chiffres 729.
Ensuite, évitez, même si c'est dûr et moi même j'ai du mal, d'acheter les produits suivants : Disney et les produits dérivés, Revlon, Danone et ses filiales comme Evian ou LU, Selfridges, Starbucks, Estée Lauder dont Tommy Hilfiger, Kimberly-Clark dont Kleenex, News Corporation, Marks & Spencer, AOL Time Warner dont AOL, Time et CNN, Johnson & Johnson, Lewis Trust Group Ltd, IBM, Intel, Nokia, L''Oréal, SaraLee, Delta Galil, Coca-Cola, Timberland, Home Depot, Nestle, The Limited Inc, Apax Partner & Co Ltd.
Bien sûr, se passer de ce genre de produit peut-être délicat, et de toute façon vous ne risquerez sûrement pas de changer quelque chose à la marque, mais symboliquement, refuser, le plus possible du moins, ces produits, suffit.
Pour voir les résultats et le tableau des matchs, voir le site officiel de la compétition en cliquant ici, ou sur wikipédia en cliquant ici.
Le Liban assure sa victoire face aux Emirats arabes unis, ainsi que
l'Iran face à la Chine. Pour la Syrie et le Koweït c'est terminé et ils
devront se disputer au maximum la 9ème place.
Le match de la journée : Jordanie-Philippines. Match serré, les deux
équipes jouaient leur qualification. Et c'est la Jordanie qui s'impose,
mené par l'américain d'origine Rasheim Wright, face à une des meilleurs
équipes d'Asie historiquement. 18-13 au premier quart pour les
Philippines, la Jordanie réduit le score à 35-33 pour les Philippines à
la mi-temps, avec nottament un magnifique dunk du joueur philippin vers
les dernières secondes. Mais la Jordanie ne se laissent pas faire et
bat finalement les Philippines 84-76.
L'Iran, vainqueur du groupe A avec 3 victoires en 3 matchs rencontrera
le Liban, second du groupe B, ainsi que Taiwan et la spectaculaire
équipe de Qatar qui a écrasé les autres équipes de son groupe.
La Jordanie qui termine second du groupe A jouera face à un puissant
Japon, pays organisateur, qui a battu l'un des leaders du championnat,
le Liban (à noter que l'autre leader, la Chine, qui joue sans Yao Ming
et qui est qualifié d'office aux JO, n'a gagné aucun match et est
éliminé). Il jouera aussi face au Kazakhstan et à la Corée du Sud.
L'Irak est allé au bout de l'exploit en battant l'Arabie Saoudite
(1-0), dimanche en finale de la Coupe d'Asie à Djakarta. Equipe
surprise de la compétition, la sélection moyen-orientale s'est imposée
grâce à un unique but du capitaine Younis Mahmoud inscrit à la 72e
minute de jeu.
C'est la première fois que la sélection dirigée par le
Brésilien Jorvan Vieira parvient à ce niveau. L'épopée folle a débuté
en phase de poule avec un succès contre l'Australie (3-1) et un nul
contre Oman (0-0), offrant la première place du groupe. En quart de
finale, l'Irak a éliminé le pays co-organisateur, le Viêtnam (2-0) pour
entrer dans le dernier carré puis s'est offert la Corée du Sud (0-0, 4
tab 3) en demies.
A la suite de ce succès, deux attentats
se sont succédé à Bagdad et à travers tout le pays, faisant 51 morts et
126 blessés. Ce succès devrait provoquer une nouvelle liesse dans un
pays qui doit faire face à une diversité ethnique plombée par des
rancoeurs historiques et qui célèbre traditionnellement les victoires
sportives en tirant en l'air. La présence des forces policières et
militaires est accrue en ville. La circulation automobile en est même
interdite jusqu'à lundi matin.
Résultat : 77-67 pour... le Japon. Après la défaite de la Chine face à la Jordanie, le second leader du championnat est battu par l'équipe qui accueille le championnat, le Japon.
Le Liban a mené les trois premiers quarts temps. Mais le Japon est revenu pendant tout le quatrième quart temps, grâce sans doute à leur défense. Ayant débuté le match en man to man, c'est à partir du moment où les japonais ont joué en zone 2-1-2 que le match a basculé, avec un grand nombre de balle perdu pour le Liban. De plus, le score est dû à un 7-0 pour le Japon à la dernière minute du match, qui a montré le manque de lucidité de la part du Liban. A noter le match de Beshara, que celui-ci gâche par une faute technique et qui le sort du match. Pareil pour El-Khatib, qui a fait 4 fautes au début du match. Jo Vogel met 5 sur 11 tirs à 3 points. Très bon match côté japonais de Igarashi (bien que 1/5 aux lancers pour un meneur...). Takeuchi et Sakuragi, bien que ce dernier aime les marchers et les simulations, réalisent de bonnes stats avec 15pts, 8rbds et 9pts, 9rbds, 3pds.
Conclusion : le Liban doit apprendre à attaquer contre une zone.
En finale de la Coupe d'Asie des nations de football 2007 qui s'est joué en Indonésie, en Malaisie, en Thaïlande et au Viêt Nam, l'Irak affrontera l'Arabie Saoudite, match que l'on peut voir sur Al-Jazeera Sport à 12h35 GMT. L'Irak a battu l'Australie, arrivée un ans plus tôt à la coupe du monde 2006 en huitième de final, 3-1. Avec 0-0 et 1-1 face à Thaïlande et Oman, l'Irak prend quand même la première place du groupe A. En quarts de finale, l'Irak bat 2-0 le Viêt Nam, tandis que l'Iran perd face à la Corée du Sud au penalty. Mais c'est ensuite l'Irak qui bat au penalty la Corée du Sud et accède en finale face à l'équipe d'Arabie Saoudite qui a écrasé tous ses adversaires.
Au basket, 2ème journée de la coupe d'Asie. Défaite de la Syrie et du Koweït. Le match Liban-Japon est retransmis à 7h45 GMT sur Al-Jazeera Sport.
Le Liban risque de connaître de nouveaux affrontements enter factions si la crise
politique que traverse le pays n'est pas résolue rapidement par le dialogue, estime Bernard Kouchner.
Le ministre français des Affaires étrangères a déclaré avoir progressé dans ses rencontres avec les
dirigeants libanais, à l'occasion de sa visite de trois jours à Beyrouth, destinée à mettre un terme à la crise
entre le gouvernement pro-occidental du Premier ministre Fouad Siniora et l'opposition, menée par le
Hezbollah.
"Mais ça ne veut pas dire que tout est réglé. Loin de là", a tempéré Kouchner, s'adressant à la presse
après avoir rencontré le président du parlement Nabih Berri, l'un des chefs de file de l'opposition considéré
comme proche de la Syrie.
"Si les Libanais ne reprennent pas ce dialogue essentiel, il y aura, malheureusement, de nouveaux
affrontements."
Kouchner s'est également à nouveau entretenu avec Fouad Siniora. Il avait déjà rencontré Berri et Siniora
vendredi, après son arrivée.
Kouchner tente de recréer les conditions du dialogue entre les dirigeants libanais, dont les représentants
se sont rencontrés début juillet près de Paris pour des pourparlers préliminaires.
De source politique libanaise, on attend peu de cette visite, en raison de la complexité de la crise et de
l'influence de puissances étrangères comme la Syrie, l'Iran et les Etats-Unis sur les acteurs locaux.
Dans le Groupe A, la Jordanie affrontait la Chine et l'Iran affrontait les Philippines. Résultat : l'Iran bat les Philippines 75-69, et surtout, la Jordanie bat la 1ère équipe d'Asie, la Chine, bien que sans leur géant Yao Ming, 78-65. Wright pour la Jordanie inscrit 31 points, ce qui fait de lui le deuxième au classement des points derrière le syrien Michael George Madanly qui met 37pts, 11rbds et 2pds, insuffisant pour battre Taiwan 66-90 dans le Groupe D. Abbaas, pour la Jordanie, réalise une spectaculaire performance avec 17 rebonds qui le place premier au classement des rebonds.
Dans le Groupe B, deux équipes du Moyen-Orient s'affrontent. Mais le vainqueur est incontestablement le Liban 104-59 contre le Koweït avec un Vogel à 26pts et 13rbds.